Immigration

« Vague populiste » en Europe : mais que leur reproche-t-on au juste ?

La volonté de survie des peuples

Que reproche-t-on aux Salvini, Orban et Kurz d’Europe ou aux Trump-Bolsonaro des Amériques quand on les traite de populistes?

À l’instar des termes « extrême-droite » ou « fasciste », le vocable « populiste » est une arme de « guerre des représentations » : il s’agit de « taxer » l’opposant en le montrant comme inculte, grossier, démagogue et… nationaliste.

La dénonciation de la « vague populiste » européenne marque la désapprobation de la part de la bien-pensance politique pour tout ce qui n’est pas elle-même.

Pour cette classe politique : être conservateur c’est déjà être populiste, comme le fait d’être nationaliste, bref, ne pas marcher dans le sens d’un soi-disant progressisme effréné contre la volonté des nationaux et au service d’un projet qui n’a que faire des territoires, est déjà populiste, c’est-à-dire disqualifié du débat politique.

Ce que la bien-pensance reproche c’est le fait même d’oser aborder le sujet, alors que nombre de sondages révèlent la défiance croissante d’une majorité des populations d’Europe envers non pas seulement l’islamisme, que l’on tente de déconnecter de l’islam, mais la religion musulmane elle-même, puis l’immigration afro-islamique, très différente des précédentes, mais dont la doxa politiquement correcte interdit de souligner les spécificités et de réduire au profit d’une autre.

D’une manière générale, c’est bel et bien la question éminemment politique des frontières, de la pérennité de la nation, de la défense de l’identité judéo-chrétienne de l’Europe, de l’échec des programmes d’intégration nationale, face aux migrations de peuplement et aux dérogations communautaristes (quartiers livrés aux islamistes et aux caïds; « atténuants culturels », « accommodements raisonnables ») qui est posée et qui, il y a cinquante ans, étaient abordés sans complexe par les partis modérés de gouvernement (cf Raymond Barre en France avec son programme de retour des immigrés).

Si le Brexit et l’élection de Trump ont montré une chose, c’est que cette prise en otage, ce chantage émotionnel où le citoyen est pris entre l’invective et le statu quo, ne marche plus.

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L’Europe et l’Islam vus par le père jésuite Henri Boulad

Que les Français n’attendent pas que leur pays sombre dans le chaos pour se réveiller

Islamisation de l'EuropeEn mars dernier (2017), le père jésuite Henri Boulad rencontrait le premier ministre hongrois Viktor Orban à Budapest et recevait de ses mains la nationalité hongroise : « Ce petit pays qu’est la Hongrie peut faire basculer l’Europe, et j’ai l’intention de m’y investir ! »

Dans un entretien, le père Boulad explique ses motivations et le pourquoi de son souhait d’acquérir la nationalité hongroise. Il donne sa vision de l’Europe et de l’Islam, puis adresse un message aux chrétiens d’Europe et aux Français.

Le père Boulad invite notamment les Français à un sursaut, à un rejet de la manipulation dont ils sont l’objet. Qu’ils n’attendent pas que leur pays sombre dans le chaos pour se réveiller. Il serait alors trop tard.

Sont-ils conscients que des siècles d’histoire et de civilisation sont menacés de disparition? Sentent-ils que la France, qui fut à l’avant-garde de la pensée, de l’art et de la culture, risque bientôt de s’effondrer comme un château de cartes?

Enracinée dans le judéo-christianisme, l’Europe possède un trésor de culture et d’humanisme qu’il faut à tout prix sauver. Ce continent a été à la pointe de la civilisation, non seulement sur les plans technique et scientifique, mais aussi au niveau humain, moral et spirituel.

La crise que traverse la France (dont l’Europe occidentale et une bonne part de l’Occident) tient à l’idéologie de la gauche libérale liée à une islamisation exponentielle. Ces deux facteurs conjugués – qu’on appelle « islamo-gauchisme » – détruisent lentement la France, dont l’identité est en train d’être dévoyée et défigurée par celle de l’Islam de plus en plus fanatisé.

Un entretien à lire et à relire.

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Lettre de Charles de Foucauld à René Bazin

De véritables musulmans peuvent-ils devenir vraiment Français ?

Missionnaire français en terre musulmane, Charles de Foucauld était religieux chrétien, humaniste et grand spirituel. De nombreuses personnes sont encore fortement inspirées par la spiritualité de celui que l’on appelait « Frère Charles », le frère universel.

Charles de FoucauldNéanmoins, Charles de Foucauld avait constaté que l’islam, en tant qu’idéologie et religion, influençait grandement le musulman, au point tel qu’il considérait que de manière générale, un véritable musulman ne pouvait s’intégrer à la France aux racines humanistes et chrétiennes.

Bref, si Charles de Foucauld, en vertu du christianisme, voyait en tout être humain un « frère », il était bien conscient que l’islam doctrinal ne partageait pas sa vision des choses, celui-ci divisant le monde entre musulmans et non-musulmans (kouffar).

Charles de Gaulle, tout en employant un langage différent du sien, faisait preuve du même réalisme.

Voici donc une lettre en date de 1917, qui jette une lumière toute particulière sur les événements qui bouleversent l’Occident à l’heure actuelle.

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Citation du Général de Gaulle

Le réalisme de Charles de Gaulle à propos de l’islam

Charles de GaulleIl y a plus de 50 ans déjà, Charles de Gaulle manifestait une lucidité fort étonnante à propos des conséquences de l’immigration musulmane de masse, chose que nos « soi-disant leaders » d’aujourd’hui ont encore énormément de peine à comprendre.

Cependant, reconnaissons-le, le temps est plus que jamais compté… des décisions s’imposent…

Geert Wilders illustre à merveille le type de politicien dont l’Occident a besoin afin de préserver son identité.

Aujourd’hui, à titre d’exemple, le tiers des Hollandais de souche rêvent de quitter leur pays, tellement ils se sentent de moins en moins chez eux !

Ils craignent pour l’avenir de leurs enfants, et ce, non pas en raison de la présence du bouddhisme tibétain…!

Ce qui est en jeu, ce sont les valeurs fondamentales constitutives de l’identité occidentale.

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La lucidité et le réalisme de Michel Poniatowski

En France comme ailleurs, les faits lui donnent de plus en plus raison

Ancien ministre de l’Intérieur de Giscard d’Estaing de 1974 à 1977, Michel Poniatowski dans son livre-testament intitulé « Que survive la France » (1990) fit preuve d’une lucidité surprenante.

Que survive la FranceEn France comme ailleurs, les faits lui donnent de plus en plus raison.

Dans son ouvrage, il parle notamment des conséquences de l’immigration de masse musulmane :

  • Une démocratie et une liberté d’expression en péril
  • Les méfaits du multiculturalisme
  • La mise en place de sociétés parallèles au sein de la société d’accueil
  • La culture de la société d’accueil mise en péril en raison de notre manque de lucidité conjugué à notre passivité
  • Vers des lendemains qui chantent ?
  • Aurons-nous le courage de défendre nos valeurs fondamentales et notre culture ?

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